Alain de Pouzilhac a décidé de réagir à la dénonciation effectuée la semaine dernière par « Libération » dans l'affaire d'espionnage au sein de l'AEF.
Le journal aurait eu accès à une enquête de police qui prouve que l'ordinateur de Candice Marchal (bras droit de Christine Ockrent), soupçonné d'espionnage, a en fait été « modifié en interne ». Pire que cela, il paraît qu'Alain de Pouzilhac (PDG de l'Audiovisuel Extérieur de la France) est au courant des faits depuis décembre 2010, et qu'il n'a rien fait pour clarifier l'affaire et innocenter son ex-salarié (licenciée pour faute grave en décembre 2010) - regardez intégralité de notre article: « Espionnage au sein de l'AEF, la suite de l'affaire... »
En réponse, Alain de Pouzilhac a décidé de réclamer la mise en examen de Candice Marchal ainsi que de l'informaticien qui lui aurait aidé à accéder à quelques fichiers de l'AEF. Son avocat, Olivier Metzner, demande encore une confrontation entre Candice Marchal, Thibault de Robert (l'informaticien en cause) et Vincent Giret (ancien directeur de l'information de France 24). Par ailleurs, il a aussi décidé d'attaquer pour diffamation l'avocat de Candice Marchal, Maître Richard Forget, à cause de son interview au journal « Libération ».
"L'Audiovisuel extérieur de la France ne se laissera pas déstabiliser par une campagne de désinformation alors même que son objectif est d'abord de défendre les intérêts de ses salariés et de mener à bien sa réforme et son action pour le rayonnement de la France à l'international" - communiqué émanant de l'AEF.
Selon l'avocat d'Alain de Pouzilhac: « C'est une campagne de manipulation. Candice Marchal a admis, devant la police, avoir consulté des fichiers depuis son domicile. Elle n'en avait pas le droit. Le piratage est avéré. »
Par contre, il semble beaucoup moins convainquant en caractérisant de « détail » le fait que l'enquête de police prouve que les ordinateurs ont été modifiés en interne.
La Directrice juridique de l'AEF défend leur version de l'affaire, dans une interview à France 24 où elle explique que « selon la direction de l'AEF, ces serveurs se sont retrouvés sur cet ordinateur par inadvertance. Au moment de l'analyse du disque dur de Mme Marchal, notre prestataire informatique extérieur a eu une intervention maladroite. Ce prestataire a copié, en partie, des données sur le disque dur de Mme Marchal pour les mettre en parallèle et voir si ces données étaient les mêmes que celles piratées. Mais cela ne remet pas en cause la présence de documents piratés".
En attente de la suite...
Alain de Pouzilhac a décidé de réagir à la dénonciation effectuée la semaine dernière par « Libération » dans l'affaire d'espionnage au sein de l'AEF.
Le journal aurait eu accès à une enquête de police qui prouve que l'ordinateur de Candice Marchal (bras droit de Christine Ockrent), soupçonné d'espionnage, a en fait été « modifié en interne ». Pire que cela, il paraît qu'Alain de Pouzilhac (PDG de l'Audiovisuel Extérieur de la France) est au courant des faits depuis décembre 2010, et qu'il n'a rien fait pour clarifier l'affaire et innocenter son ex-salarié (licenciée pour faute grave en décembre 2010) - regardez intégralité de notre article: « Espionnage au sein de l'AEF, la suite de l'affaire... »
En réponse, Alain de Pouzilhac a décidé de réclamer la mise en examen de Candice Marchal ainsi que de l'informaticien qui lui aurait aidé à accéder à quelques fichiers de l'AEF. Son avocat, Olivier Metzner, demande encore une confrontation entre Candice Marchal, Thibault de Robert (l'informaticien en cause) et Vincent Giret (ancien directeur de l'information de France 24). Par ailleurs, il a aussi décidé d'attaquer pour diffamation l'avocat de Candice Marchal, Maître Richard Forget, à cause de son interview au journal « Libération ».
"L'Audiovisuel extérieur de la France ne se laissera pas déstabiliser par une campagne de désinformation alors même que son objectif est d'abord de défendre les intérêts de ses salariés et de mener à bien sa réforme et son action pour le rayonnement de la France à l'international" - communiqué émanant de l'AEF.
Selon l'avocat d'Alain de Pouzilhac: « C'est une campagne de manipulation. Candice Marchal a admis, devant la police, avoir consulté des fichiers depuis son domicile. Elle n'en avait pas le droit. Le piratage est avéré. »
Par contre, il semble beaucoup moins convainquant en caractérisant de « détail » le fait que l'enquête de police prouve que les ordinateurs ont été modifiés en interne.
La Directrice juridique de l'AEF défend leur version de l'affaire, dans une interview à France 24 où elle explique que « selon la direction de l'AEF, ces serveurs se sont retrouvés sur cet ordinateur par inadvertance. Au moment de l'analyse du disque dur de Mme Marchal, notre prestataire informatique extérieur a eu une intervention maladroite. Ce prestataire a copié, en partie, des données sur le disque dur de Mme Marchal pour les mettre en parallèle et voir si ces données étaient les mêmes que celles piratées. Mais cela ne remet pas en cause la présence de documents piratés".
En attente de la suite...
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