D'après le procureur américain Peter Carr, il apparaît que le FBI vient de trouver des images pédopornographiques sur les serveurs de Megaupload. Une accusation qui vient gonfler le dossier d'accusation, déjà bien rempli, contre Kim Dotcom et ses associés.
Cette « découverte » n'est pourtant pas très étonnante compte tenu des millions de fichiers qui étaient stockés sur les serveurs de Megaupload. La vrai question est donc: à qui appartenaient ces fichiers?
Néanmoins, le juge néo-zélandais en charge de l'affaire a exigé que les autorités américaines présentent dans un délai de 3 semaines, toutes les preuves dont elles disposent contre le fondateur de Megaupload et ses associés.
Dans une décision de 81 pages diffusée par le site 'TorrentFreak', le juge David Harvey laisse aux autorités 21 jours pour présenter toutes les preuves qui endossent l'accusation.
Cette décision de la justice néo-zélandaise vise à permettre aux accusés d'organiser une défense basée sur les vrais chefs d'accusation et à garantir le respect de la procédure (après plusieurs erreurs avérées, notamment l'invalidité du mandat de perquisition).
La Justice Néo-zélandaise avait considéré que l'ordonnance judiciaire, qui avait autorisé la saisie de tous les biens du fondateur de Megaupload, était « nulle et non avenue ». Kim Dotcom aurait donc été victime d'une erreur de procédure.
Par ailleurs, le grand enjeu de cette nouvelle accusation, c'est la demande d'extradition des 4 accusés qui est en cours, afin qu'ils puissent être jugés par les tribunaux américains. Sauf que les accusations existantes jusqu'à présent, ne semblent pas suffisantes pour garantir l'accord des autorités néo-zélandaises. Cette nouvelle charge serait donc une très bonne nouvelle pour l'accusation.
La demande l'extradition sera analysée le 20 août. On verra alors si cette nouvelle accusation sera prise en compte ou pas dans l'analyse des charges …
Pour sa part, Kim Dotcom soupçonne une conspiration mise en place par les lobbies américains. D'après lui, « Mega n'était pas le grand méchant du piratage, mais un service légitime qui peut avoir été arrêté pour des raisons politiques ».
En effet, avant d'être arrêté, le fondateur de Megaupload semblait être sur le point de lancer une offre légale, où la rémunération des ayants-droits serait effectuée directement, sans intermédiaires (comme les maisons de disque ou les studios cinéma).
Toutefois, malgré toutes les accusations de piratage, contrefaçon, etc, à chaque audience qui passe, Kim Dotcom arrive à « négocier » de petits bénéficies. Récemment, le Tribunal a décidé de libérer une partie de son argent, de façon à ce que celui-ci puisse continuer à vivre. La Haute Cour a donc autorisé Kim Dotcom de récupérer 60.000 dollars néo-zélandais par mois (environ 37.000 euros).
Dans une autre audience, le patron de Megaupload a réussi à obtenir le droit de se connecter à internet, de façon à pouvoir préparer sa défense. En outre, il peut désormais se rendre deux fois par semaine au studio d'enregistrement 'Roundhead' à Auckland, pour y «terminer un album sur lequel il travaille».
Mots clés : Megaupload, Kim Dotcom, Piratage, Internet
D'après le procureur américain Peter Carr, il apparaît que le FBI vient de trouver des images pédopornographiques sur les serveurs de Megaupload. Une accusation qui vient gonfler le dossier d'accusation, déjà bien rempli, contre Kim Dotcom et ses associés.
Cette « découverte » n'est pourtant pas très étonnante compte tenu des millions de fichiers qui étaient stockés sur les serveurs de Megaupload. La vrai question est donc: à qui appartenaient ces fichiers?
Néanmoins, le juge néo-zélandais en charge de l'affaire a exigé que les autorités américaines présentent dans un délai de 3 semaines, toutes les preuves dont elles disposent contre le fondateur de Megaupload et ses associés.
Dans une décision de 81 pages diffusée par le site 'TorrentFreak', le juge David Harvey laisse aux autorités 21 jours pour présenter toutes les preuves qui endossent l'accusation.
Cette décision de la justice néo-zélandaise vise à permettre aux accusés d'organiser une défense basée sur les vrais chefs d'accusation et à garantir le respect de la procédure (après plusieurs erreurs avérées, notamment l'invalidité du mandat de perquisition).
La Justice Néo-zélandaise avait considéré que l'ordonnance judiciaire, qui avait autorisé la saisie de tous les biens du fondateur de Megaupload, était « nulle et non avenue ». Kim Dotcom aurait donc été victime d'une erreur de procédure.
Par ailleurs, le grand enjeu de cette nouvelle accusation, c'est la demande d'extradition des 4 accusés qui est en cours, afin qu'ils puissent être jugés par les tribunaux américains. Sauf que les accusations existantes jusqu'à présent, ne semblent pas suffisantes pour garantir l'accord des autorités néo-zélandaises. Cette nouvelle charge serait donc une très bonne nouvelle pour l'accusation.
La demande l'extradition sera analysée le 20 août. On verra alors si cette nouvelle accusation sera prise en compte ou pas dans l'analyse des charges …
Pour sa part, Kim Dotcom soupçonne une conspiration mise en place par les lobbies américains. D'après lui, « Mega n'était pas le grand méchant du piratage, mais un service légitime qui peut avoir été arrêté pour des raisons politiques ».
En effet, avant d'être arrêté, le fondateur de Megaupload semblait être sur le point de lancer une offre légale, où la rémunération des ayants-droits serait effectuée directement, sans intermédiaires (comme les maisons de disque ou les studios cinéma).
Toutefois, malgré toutes les accusations de piratage, contrefaçon, etc, à chaque audience qui passe, Kim Dotcom arrive à « négocier » de petits bénéficies. Récemment, le Tribunal a décidé de libérer une partie de son argent, de façon à ce que celui-ci puisse continuer à vivre. La Haute Cour a donc autorisé Kim Dotcom de récupérer 60.000 dollars néo-zélandais par mois (environ 37.000 euros).
Dans une autre audience, le patron de Megaupload a réussi à obtenir le droit de se connecter à internet, de façon à pouvoir préparer sa défense. En outre, il peut désormais se rendre deux fois par semaine au studio d'enregistrement 'Roundhead' à Auckland, pour y «terminer un album sur lequel il travaille».
Mots clés : Megaupload, Kim Dotcom, Piratage, Internet
Par
Luciana Ferreira
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